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Strasbourg – AMIA (avec le soutien de ProHelvetia)

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Vendredi 30 mai 2008, 20h
Strasbourg – Eglise Saint Guillaume

Strasbourg – AMIA (avec le soutien de ProHelvetia)

Un mois de cantates à Leipzig au printemps 1724

JOHANN SEBASTIAN BACH (1685-1750)
BWV 37 Wer da gläubet und getauft wird
BWV 86 Wahrlich, wahrlich, ich sage euch
BWV 104 Du Hirte Israel, höre
BWV 166 Wo gehest du hin ?

HENRY PURCELL (1659-1795)
In guilty night Z.134

Les quatre courtes cantates que Gli Angeli Genève vous invitent à découvrir sont autant de perles qui brillent dans la malle au trésor de Johann Sebastian Bach.

Quatre dimanches se succèdent au printemps 1724 à Leipzig, et en autant de semaines, alors même qu’il doit faire face à des restrictions de toute sortes – preuve en est une étonnante cantate de l’Ascension sans trompettes, alors que cette fête était normalement prétexte à des compositions superlatives –, Bach livre quatre cantates merveilleuses.

Extrait de presse
Les Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 1er juin

"Les Amis de la musique sur instruments anciens (AMIA) ont conclu leur saison sur une très belle soirée donnée à l'église Saint-Guillaume de Strasbourg par l'ensemble Gli Angeli de Genève dirigé par Stephan MacLeod. L'itinéraire baroque proposé cette année par l'AMIA voyagea d'Italie en Europe du Nord, pour Buxtehude, et s'achevait avec Jean-Sébastien Bach - avec quatre de ses cantates -, comme un aboutissement de cette époque particulière de la musique occidentale, entre Moyen Age et Renaissance. Les cantates illustrent la fusion intime du vocal et de l'instrumental dans une écriture virtuose. Et Bach arrivant à Leipzig en 1723 avait, dès le début de son activité de cantor, sorti le grand jeu. Le cycle de sa première année à l'église Saint-Thomas est d'une étonnante variété de styles, même en des oeuvres à relativement petit effectif. La forme des cantates est en général convenue : s'y succèdent motet du choeur, récitatifs et airs solistes, ainsi que le choral harmonisé, le solo de basse y étant de règle pour les paroles du Christ. Et le contenu de la cantate chantée chaque dimanche après le sermon est liée au commentaire du texte biblique du jour, ce qui a permis de dater avec précision la création des oeuvres. En quatre dimanches d'avril et de mai 1724, entre Pâques et l'Ascension, on passa tour à tour d'une profession de foi confiante dans « Wer da gläubet » BWV 37 et « Wahrlich ich sage euch » BWV 86, ou la polulaire pastorale Du Hirte Israël BWV 104 à l'attente de la mort de « Wo gehest du hin » BWV 166 - s'y ajouta ici une petite cantate de Buxtehude, « Jesu meines Lebens Leben ». Cette intégrale des cantates par les Gli Angeli porte la marque de leur chef Stephan MacLeod, la basse très sollicitée du quatuor vocal composé avec lui de la soprano Amarylis Dieltiens, de l'alto Pascal Bertin et du ténor Jan Kobow. Le violon de Florence Malgoire et le hautbois de Marcel Ponseele se distinguent au sein d'un ensemble instrumental bien soudé. Concert fort bien accueilli dans le haut-lieu de Bach qu'est Saint-Guillaume."


Strasbourg – AMIA (avec le soutien de ProHelvetia)
Amaryllis Dieltiens, soprano
Pascal Bertin, alto (v.)
Jan Kobow, ténor
Stephan MacLeod, basse

 

Anne Demottaz, soprano
Marie-Hélène Essade, alto (v.)
Valerio Contaldo, ténor
Frederik Sjollema, basse

 

Marcel Ponseele, hautbois
Gilles Vanssons, hautbois
Nils Ferber, hautbois
Florence Malgoire, violon
Birgit Goris, violon
Martine Schnorhk, alto
Richte Van der Meer, violoncelle
Jean-Philippe Iracane, basson
Michael Chanu, contrebasse
Vincent Thevenaz, orgue - clavecin