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coupures de presse

Le Monde de la Musique, juillet-août 2008 : Cantates baroques allemandes
« […] la basse Stephan MacLeod se distingue par un style racé, une diction parfaite, et une voix égale.[ …] »

ClassicFM juin 2007: Bach, Cantatas N° 147, 82 & 1 (CD)
« […] Stephan MacLeod brings gravitas and total conviction to his deeply personal reading of Ich habe genug. Wonderful! »

Mittelbayerische Zeitung, 31 mai 2007: Ricercar Consort in Regensburg
« […] einen so linear geführten Bass wie den von Stephan MacLeod hört man leider viel zu selten. »

Revue Musicale de Suisse Romande, mars 2007: Stephan MacLeod (portrait)
« […] A l'opposé des voix de basse lourdes et épaisses, le timbre de Stephan MacLeod s'avère confondant de légéreté et de naturel. Soutenu par le Ricercar Consort, le chanteur genevois conduit les phrasés avec présence et souplesse […] »

Rondo, 13 mai 2006: Johann Sebastian Bach, Heiliger Johannes der Täufer
« […] Der Bassist Stephan MacLeod brilliert auf der ganzen Linie; als gewandter Koloratursänger erweist er sich etwa in der heiklen, hoch gelegenen ersten Arie "Gelobet sei Gott" aus BWV 30 und bringt doch gleichzeitig genug Fundament auf, um in "Der alte Drache brennt vor Neid" aus BWV 130 zu überzeugen […] »

Musica Dei Donum, 6 avril 2006: Concert reviews
« […] Stephan MacLeod definitely had the largest workload, as he sang the part of Jesus and the bass arias in the first choir and in addition had to sing in the tutti as well. He did so admirably […] In the part of Jesus he found the right amount of passion and authority, and sang the arias with great sensitivity […] »

ConcertoNet, décembre 2005: Une folie française
« […] Les deux jeunes chanteurs, Sophie Karthäuser et Stephan MacLeod, y sont également pour beaucoup, d’une grande justesse tant technique que stylistique, soignant une élocution d’une parfaite clarté, qui met en valeur les inflexions expressives que Bach imprime à une musique toujours intimement liée au texte […] »

ResMusica, 15 septembre 2005: Cantates de Bach dirigées par Philippe Pierlot
« […] Quatuor vocal de haut niveau, avec le solide et éloquent Stephan MacLeod, bouleversant d’humanité et d’urgence dans l’Actus Tragicus […] »

NDR Kultur, juillet 2005: Hörprobe: Claudio Monteverdi, Scherzi Musicali
« […] So sorgfältig und ungekünstelt, so herzvoll und unmittelbar wie Maria Cristina Kiehr geht auch der junge Bass-Bariton Stephan MacLeod an diese Miniaturen heran. Der in Genf geborene MacLeod gibt mit seiner zugleich kultivierten und lebhaften Stimme dieser Musik das rechte Fundament […] »

ClassicsToday, juin 2005: Cavalieri, Rappresentatione di anima, et di corpo
« […] Christina Pluhar, à la tête de son ensemble L'Arpeggiata, s'est entourée d'une splendide équipe de solistes qui incarnent avec délectation une galerie de personnages quasi métaphysiques: MacLeod, en Discernement de choix, Visse en Plaisir confondant, Zomer en Âme vive et Rial en sympathique Ange gardien, régalent les oreilles de l'auditeur tout en charmant son esprit […] »

Diapason, juillet-août 2003: Luxe, calme et volupté
« [...] Comble du luxe quand le hautbois de Patrick Beaugiraud, superbe de chaleur et de souplesse dans les pleins et les déliés de la Cantate BWV 82, dialogue avec les cordes du Ricercar Consort et avec Stephan MacLeod, basse idéale aujourd’hui pour Bach, aigu facile, phrasés profonds, vocalises insolentes (l’air final!), expression pudique et néanmoins touchante. [...] »

Goldberg, mars 2003: Johann Sebastian Bach, Volume 19, Masaaki Suzuki
« […] Stephan MacLeod, nouveau venu parmi les solistes, s'acquitte exceptionnellement bien de sa tâche, faisant plus particulièrement merveille dans la superbe aria de basse de la cantate BWV 104 […] »

Répertoire, décembre 2002: Bach-Suzuki, la confirmation
« [...] Il faut ajouter que la distribution vocale est, plus encore que par le passé, absolument idéale et sans ombre, en tout premier lieu l’admirable basse Stephan MacLeod [...] »

Wiesbadener Kurier, mardi 13 juin 2000: Ein Oratorium von Händel und doch nicht von Händel
« [...] Nabal, gesungen von Stephan MacLeod mit diabolisch schwarzem Baß und spürbarem Vergnügen an der komödiantischen Überzeichnung, ist reich, geizig und zynisch [...] »

Gramophone, juin 1999: Handel Saul HWV53
« [...] Stephan MacLeod [...] makes a fine Saul, dark and brooding, and with some fire too; his heaviness of spirit in the Witch of Endor scene come over very impressively. »

Journal de Genève, 8 novembre 1996: Le retour au pays de Stephan MacLeod
« Mine de rien, le Conservatoire de Genève continue de donner naissance à de mirobolantes carrières lyriques. [...] Stephan MacLeod vient chanter dimanche à Genève après une tournée de récitals aux Etats-Unis.
    Comme son patronyme ne l’indique pas, Stephan MacLeod est né à Genève où il a effectué la majeure partie de ses études et ses premiers pas dans l’art lyrique. Cette formation se poursuit aujourd’hui bien que le jeune chanteur (25 ans à peine) ait déjà de nombreux concerts et plusieurs enregistrements derrière lui. Et pas avec n’importe qui, s’il vous plaît: des chefs de l’envergure d’Herreweghe, Kuijken, Corboz, Lopez-Cobos ou Gœbel font appel à ses talents de soliste [...] »

Frankfurter Rundschau, 29 mai 1996: Junge Kantorei mit Athalia in Eberbach
« [...] Zu welchen Volumina sich wohl der schwarze Baß des erst vierundzwanzigjährigen Stephan MacLeod im Laufe seines Lebens wohl noch entwickeln mag [...] »

Frankfurter Rundschau, 23 décembre 1993: Händels Messias im englischen Original
« [...] Einen Musterbeitrag an stimmlicher Beweglichkeit und Atemtechnik lieferte MacLeod mit der höchst erregend angegangenen, bekannten Arie Why do the nations [...] »

Journal de Genève, 10 mai 1993: Ardeur électrisante
« [...] la tendresse des cordes dans le Gratias de la Messe en sol mineur fait un écrin de satin au joyau vocal de Stephan MacLeod, basse; [...] »

Heilbronner Zeitung, mars 1993: Makellose Stimme war die Sensation
« [...] Für die Sensation des Abends sorgte indes der 21jährige Baßbariton MacLeod. Über welch eine wohlklingende, makellose, reife Stimme verfügt er und wußte sie souverän in seinen vorzüglichen Interpretationen von Schumann’s “Fünf Liedern nach Andersen” und in dem sanften Fluß der Klavierbegleitung einzusetzen. »

La Suisse, 19 avril 1992: Saint Matthieu selon Corboz
« [...] Une révélation de taille dans le rang des solistes: le Christ de Stephan MacLeod, très prometteur jeune soliste genevois [...] »

Le Journal de Genève, 25 mars 1992: Rayonnante jeunesse
-- Stephan MacLeod, basse-baryton, et Kathryn Goodson, pianiste, donnaient un récital mardi soir au Centre musical carougeois --
« La fondation Marescotti opère des choix judicieux: preuve en est ce récital donné par le jeune chanteur Stephan MacLeod, lauréat de la bourse annuelle qu’elle décernait l’an dernier. Un récital où la jeunesse s’affiche avec une ardeur rayonnante (le musicien a tout juste 20 ans), et s’accompagne néanmoins d’un métier sûr et d’une musicalité accomplie: la réussite du concert est assurée. Celle de la carrière s’annonce sous les meilleurs auspices.
    Le timbre de Stephan MacLeod est d’une franchise souple et pure [...], il a déjà cette chaleur qui lui donne sa séduction, sa persuasion, sa stabilité. Ampleur et séduction se conjuguent sans problèmes et [...] il sait utiliser les nuances les plus riches aux éclats toujours contrôlés et maîtrisés [...] »