Festival de Saintes : quelques sommets, de Bach à Schnittke
Diapason, 26 juillet 2017

 (…) Plus enthousiasmant encore s’est révélé l’ensemble Gli Angeli Genève (conduit par l’excellente basse Stephan MacLeod), exceptionnel de vigueur, de précision et de transparence lorsqu’il exalte d’une lumière irradiante les cantates BWV 181, 75 et 127, cette dernière peut-être la plus sublimement inspirée de bout en bout parmi celles de Bach. « Vous sentez la résine de ses parties de violon et vous sucez le roseau de ses hautbois » : jamais ce mot de Stravinsky à propos de la perfection d’écriture instrumentale des cantates de Bach ne pouvait mieux s’appliquer qu’à cet instant.

Saintes, paradis de la musique
Les Echos, 19 juillet 2017

(…) Bach reste le compositeur phare à Saintes. On y entend presque tous les midis ses cantates confiées à des ensembles de premier ordre comme Gli Angeli Genève : beauté superlative vocale et instrumentale, plénitude expressive de la jubilation à l’affliction, intelligence du texte, densité sonore malgré un effectif réduit, direction puissante et attentive de Stephan MacLeod, également chanteur.

Festival de Saintes
Sud Ouest, 18 juillet 2017

(…) Le directeur de l’ensemble Gli Angeli Genève, la basse Stephan MacLeod est aussi un artiste remarquable de talents et d’humilité. Dans les cantates de Bach, il passe d’une pirouette du rôle de chef à celui de chanteur, avec la fluidité d’un danseur. Ses chanteurs et lui savent communiquer « la joie que rien ne peut égaler » que Bach met en musique, cette joie « imprenable ». On se prend à vouloir chanter le Choral avec Gli Angeli Genève, comme au temps de Bach.

Et la lumière de Bach fut
Le Temps, 10 février 2017

« […] Comme toujours, on apprécie l’entrain et la formidable transparence que Stephan MacLeod apporte au langage de Bach. Avec l’ensemble Gli Angeli Genève, la musique respire, elle s’épanouit sans effort.  […] Le choral final apporte une note de plénitude grâce aux voix chaleureuses et sensuelles des huit chanteurs. […] Soudain le temps s’arrête, avec un avant-goût du paradis comme seul Bach est capable de suggérer. »

Stephan MacLeod und sein Genfer Ensemble Gli Angeli
mit drei Kantaten von Johann Sebastian Bach in der Stiftskirche

Esslinger Zeitung, 9 septembre 2016

Einen ganz anderen Wege als Rademann schlägt das Genfer Ensemble Gli Angeli ein, löblicherweise als Kontrastprogramm aus dem Markt originalklingender Möglichkeiten mit drei Kantaten des Meisters in die Stiftskirche eingeladen. Ganz im Sinne des Ensemblenamens wird man bei den „Engeln“ durch eine Bach-Façon der eleganten Beschwingtheit, der schwerelosen Beweglichkeit, der lockeren musikalischen Beredsamkeit selig (…) Zur ungetrübten Klangrealität wurde das Ideal freilich im eröffnenden Chorsatz der Kantate „Ach wie flüchtig, ach wie nichtig“ (BWV 26). Mit den rasant nach oben federnden Skalen der Instrumentalparts zeichnet Bach ein Bild des wie im Funkenflug zerstiebenden Menschenlebens, und dazu skandieren die Unterstimmen des Chors unter der ehernen Choralmelodie im Sopran das insistierende Nichtigkeitsmotto. Bei den Angeli, geleitet vom zugleich den Bass singenden Stephan MacLeod, wird daraus ein dramatisch illuminiertes Klanggemälde: leichtfüßig, aber nicht leichtgewichtig, agil und schlackenlos. Auch die Chöre von „Die Elenden sollen essen“ (BWV 75) erhoben die Vokalisten und die durchweg überzeugenden Instrumentalisten zur Ehre eines luminosen, luzide durchgestalteten, himmlisch schwebenden und schwingen- den Klangs (…) Auf der Kanzel selbst steht freilich Guy Ferber als Trompeten-Cherub und bläst das schwierige Solo zur Bassarie „Mein Herze glaubt“ in majestätischer Brillanz: überragend und grandios.

Musikfest Bremen: Festliche Stücke erklingen in neuem Wind
NWZ, 30 août 2016

Wahrlich festlich mutete dieses Konzert an. Ein neuer Wind war zu spüren, jedoch eher als lauer Sommerwind denn als tosender Herbststurm. Ein sehr durchdachtes Programm. Etwas weniger Experimentierfreude wäre am Ende vielleicht mehr gewesen. Die Zuhörer waren zufrieden. Sie würdigten die Leistung der Musiker mit lang anhaltendem Applaus und stehenden Ovationen.

Ein Fest, auf dem die Engel sangen
Weser Kurier, 30 août 2016

Die drei Solisten besitzen Timbres von hoher Ähnlichkeit, die sich perfekt mischen: Der Altstimme von Carlos Mena gehören deutlich auch Sopranfarben, der Sopran Aleksandra Lewandowskas hat durchaus hohe Altanteile. Stephan McLeods Bass ist von hellglänzender Schwärze. Es wurde wirklich ein Fest, auf dem „die Engel“ sangen und spielten und Dieterich Buxtehude (1637-1707), nicht nur als den Meister des norddeutschen Orgelbarock feierten, sondern auch seinen hohen Rang als Vokalkomponist erleben ließen.

Nach dem Choral „Gelobet seist du, Jesus Christ“, dem „Klaglied“ und dem Begräbnislied „Mit Fried und Freud“, Musik voller kompositorischer Gelehrtheit und arioser Schönheit sowie vielfältigen Klang- und Ausdrucksfarben, war das „Magnificat Primi Toni“, dieser große Lobgesang mit seinem Wechsel von vokalen Teilen und Orgelstrophen, ein mitreißendes Finale dieses Festes für Dieterich Buxtehude.

Le Festival de musique ancienne d’Utrecht peut-être plus réussi que jamais (*****)
De Volkskrant, 30 août 2016

Un double quatuor vocal se fait face en stereo à l’avant du podium, avec à gauche 5 instruments à cordes, à droite 3 trombones et 2 cornets, et au centre le continuo. Voici les artistes en résidence du festival, l’ensemble Gli Angeli Genève. A San Marco de Venise, avec ses tribunes, les groupes devaient être plus éloignés les uns des autres, mais ici aussi, dans la grande salle du TivoliVredenburg, les effets spaciaux, les contrastes de couleurs et le son opulent trouvent leur pleine mesure. Le faste et la splendeur des Vêpres de Rosenmüller sont tout sauf superficiels : les lignes de basses en sont le moteur, les harmonies sont poignantes, et les Amen finaux sont constitués de couches imitatives et d’effets de canon.

Un envol néerlandais pour Gli Angeli Genève
La Tribune de Genève, 30 août 2016

Deux concerts pour deux ovations : l’ensemble genevois a été brillant au Festival de musique ancienne d’Utrecht (…) Pendant près de deux heures, les Anges ont conquis l’audience. Leur lecture a valu à l’ensemble une longue ovation, qui confirme, s’il le fallait, la place centrale qu’occupe en Europe la formation genevoise. « Stephan MacLeod a une capacité rare : celle de parvenir à convoquer des artistes qui ont l’habitude d’évoluer en tant que solistes et de les plonger de manière harmonieuse dans une dynamique d’ensemble », remarque le directeur général du festival, Xavier Vandamme. « Cela confère à Gli Angeli un niveau unique au monde, et je n’exagère pas. »

L’angélique chant vénitien de Genève (****)
Trouw, 29 août 2016

Le chef Stephan MacLeod a conduit son magnifique ensemble vers des chants d’anges célestes, dans des œuvres d’un compositeur qui définitivement mérite une place au panthéon de la musique baroque.